© katya ev (ekaterina vasilyeva), 2017

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To Hear With Eyes

Entre la silhouette d’une ville moderniste et le bord d’une navette d’extraterrestres des années 70, l’installation de Ekaterina Vasilyeva se déploie dans l’espace d’une manière circulaire. 

Articulée autour d’une vision d’urbanisme angoissant, cette oeuvre est la suite logique de la performance Augenmusik de Ekaterina, qui s’est déroulée à Paris. Pour cette performance 24 personnes ont traversé la ville en partant des portes de Paris. Chacun des marcheurs portant dans leurs mains un gyrophare de police en marche.

Cette oeuvre est la réflexion finale au sujet de cette intervention contextuelle. Elle répète la forme géométrique de la ville même et devient auto-référentielle.

La lumière bleu royal des gyrophares, qui ressemblent à leur tour à des bâtiments de prévention de catastrophe en alerte permanente crée un effet hypnotique. Le spectateur qui y est confronté entre dans un état de transe. 

L’installation rassure et donne la possibilité de quelque chose de plus, d’une autre possibilité de conception de la ville…

Le son physique disparait et seule la couleur est désormais entendue. «To hear with eyes belongs to love’s fine wit» … 

texte par Azad Asifovich

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Between the skyline of a modernist city and the edge of a spaceship from the 70s, the installation by Ekaterina Vasilyeva deploys in the space in a circular movement. 

 

Articulated around a harrowing vision of urbanism, this work is logically following the performance Augenmusik of Ekaterina, which took place in Paris. For this performance, 24 persons passed through the city, starting from the doors of Paris. Each walker holded an emergency light working. 

 

This work is the final reflexion about this contextual action. It repeats the geometrical form of the city and even becomes self-referential. 

The royal blue light of the emergency lights, which in turn looks like catastrophes buildings inspection on permanent alert, creates an hypnotic effect. The spectator who is faced to it enters into a state of trance. 

The installation reassures and gives the possibility of something more, an other possibility of the city’s conception...

 

The physical sound disappears and only the colour is now heard. «To hear with eyes belongs to love’s fine wit» …

Text by Azad Asifovich